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L'alter-presse en parle...
Peu de recensions dans la presse "traditionnelle" (les grands groupes) ne veut pas dire silence radio.
Sur le blog facebookien de Didier Brissa, on a ainsi pu lire...
A-M-A', Enquête pour un massacre.
par Didier Brissa, jeudi 10 mars 2011, 23:22
"Le 4 février 1992, la presse belge n'aura qu'un seul titre, le fils d'une des plus grande fortune du pays a été kidnappé. Les colonnes sont pleines de supputations, la famille du kidnappé traversant affaires, politiques, finance international, etc.
Cela pourrait être un des points de départ d'un petit polar (à peine 102 pages) que je vous recommande pour un moment de détente entre formules truculentes et personnages étranges - même si au contraire de ce que déclara l'enfant dans le monde vrai - ici ce ne sont pas de gentils bandits... d'autant plus qu'il est vain dans ce livre de tenter de distinguer les "bons" des "méchants", c'est un peu plus compliqué que cela...
Donc à lire, particulièrement pour la langue "A-M-A', enquête sur un massacre", d'Erik Rydberg, One Shot Editions. On trouvera ici comment le commander en ligne ou la liste des librairie où l'on peut le trouver : http://ama.eklablog.com/"
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Envoyé ici et là à d'illustres chroniqueurs de la chose littéraire dans la Grande Presse, ce petit polar, il faut bien l'avouer, n'a pas rencontré beaucoup écho de ce côté.
Les raisons sont multiples. Auteur (relativement) inconnu d'abord. Absence de maison d'éditions ayant somptueux pignon sur la rue, ensuite. Un truc "belge", enfin.
Il en est d'autres moins connues de l'homme de la rue. C'est le côté mercenaire d'un grand nombre de journalistes. Les "politiques" mangent à la même table que les politiciens et, donc, on les ménage, selon les affections sélectives. Les "fait-diversiers" se font tuyauter par des policiers ou des magistrats ou des avocats ou tous ensemble: là, aussi, il va falloir ménager. Ne parlons pas des "chroniqueurs" qui disent toujours du bien des bagnoles qu'on leur prête avec, souvent, dans la boîte à gants, une petite "enveloppe". Pour services rendus. Les "cultureux" n'échappent pas à ces formes de séduction. Donc, de préférence parler des maisons d'éditions qui envoient des bouquins gratis. De préférence, parler des best-sellers dont tout le monde parle, histoire de pas louper cela, ne pas paraître à côté de la plaque, être en phase avec le marché. Important, le marché.
Finalement, il n'y a, en gros, que les journalistes de l'international qui ont ce très grand privilège d'écrire sans sentir la lourde respiration des contingences commerciales par-dessus l'épaule.
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Où trouver en librairie "A-M-A' - Enquête sur un massacre" ?
A suivre la formule d'usage, c'est dans toutes les bonnes librairies. Dans le cas d'un livre "auto-édité", ce n'est pas le cas - mais, privilège de l'auteur-éditeur, on le trouvera certainement pas dans les mauvaises librairies, les supermarchés, les chaînes de gadgeterie de type "Club" ou les grandes surfaces où le livre n'est que musique d'ambiance...
Alors où? Chez les librairies qui croient encore à leur métier - et où j'aurai le temps de les déposer. La liste qui suit évoluera par voie de conséquence avec les déplacements et contacts réalisés...
Première esquisse:
A Bruxelles
Librairie Aden, à Saint-Gilles, rue Antoine Bréart, 44
Librairie Abao, à Watermael-Boitsfort, 40 rue Middelbourg
Librairie internationale, à Bruxelles, bld Lemonnier, 171
Les Yeux Gourmands, à Saint Gilles, avenue Jean Volders, 64A www.lesyeuxgourmands.be
Librairie Tropismes, au centre de Bruxelles, Galerie des Princes, 11
Uccle Press, près de la place Vanderkindere, au 241 de l'avenue Brugman
A Charleroi
Librairie Molière, boulevard Joseph Tirou, 68
A Liège
Librairie Pax, place Cockerill, 4/8
Librairie Barricades, rue Pierreuse, 15
Namur
Librairie Point Virgule, rue Lelièvre, 1
Librairie Papyrus, rue Bas de la Place, 16i
Et ailleurs sous peu, bien sûr, les adresses seront complétées au fur et à mesure...
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Un bambino trucidé dans la fleur de l'âge, jeté en pâture à la presse. Est-ce le début d'une guerre de classe semant l'épouvante dans les foyers? Non. Un fait divers.
Sauf que là, il fait sortir des cadavres des placards. La police est appelée en renfort. Réveillée en sursaut, la justice relit Cervantès et Dostoïevski à la recherche d'indices. Les gangs, débordés, multiplient les contre-enquêtes. Que fait le gouvernement? Rien. Il a perdu le contrôle des événements.
Cela vaut aussi pour les malfrats. Kidnapper un gosse de la troisième fortune du pays: pas une sinécure. D'évidence, ils lancent là un très mauvais signal. Tout le monde d'accord là-dessus dans les sphères dirigeantes. Le contrôle ouvrier, le péril bolchevik, le réformisme, cela commence toujours ainsi. Par des actes de banditisme contre la propriété privée. Derrière tout fait divers, il y a divers faits, parfois gênants.
Surtout lorsque Sam s'en mêle. Détective privé sans adresse connue (sexe incertain, ajoutent les fiches de police), il n'aime rien mieux que trafiquer les machines de l'establishment. La suite à l'écran...
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